Consolider les acquis
En termes de résultats, plusieurs points positifs sont à mettre au crédit de la première édition de Doc à Tunis.
-En premier lieu, la pleine adhésion du public qui, par son accueil, son assiduité et sa participation à toutes les activités, a conféré sa dimension d’événement national à la manifestation. Cet engouement confirme l’existence d’un public de cinéphiles avisés porteur d’une forte demande de films documentaires.

Autre partenaire de premier plan, la profession dans son ensemble, cinéastes, techniciens, producteurs et distributeurs confondus, qui s’est mobilisée en faveur de l’événement.

-Le festival  a, en outre, bénéficié de l’appui tant moral que matériel de plusieurs entreprises et institutions, parmi lesquelles, le Ministère de la Culture et de la Sauvegarde du Patrimoine, les établissements tunisiens de formation dans les métiers du cinéma et de l’audiovisuel, le Bureau du Documentaire du Ministère Français des Affaires Etrangères et l’Institut Français de Coopération de Tunis.

-En accord parfait avec les vœux des organisateurs, le festival a fonctionné comme un véritable tremplin pour l’émergence de  jeunes documentaristes tunisiens et la promotion de leurs œuvres.  Plusieurs films, dont VHS Kahloucha de Néjib Belkadhi, ont depuis, leur révélation par  Doc à Tunis, bénéficié d’une diffusion internationale et d’une sélection dans de nombreux festivals (FID Marseille, Dubaï, Bangkok, Sundance Festival) ou été primés, tel  Sacrées bouteilles  de Fitouri Belhiba lors des JCC 2006.

-A l’échelle nationale, l’impact de l’évènement a été amplifié par une  couverture médiatique de grande envergure, tandis que la présence à Tunis d’invités représentant de nombreux  festival et  structures qui se consacrent au cinéma documentaire a permis de le faire connaître à l’étranger.